abecquer
Définition
Abecquer désigne l'action de nourrir un jeune oiseau en lui donnant la becquée. Par extension, le terme peut également être utilisé pour signifier servir de nourriture réelle ou spirituelle à quelqu'un qui la reçoit sans effort.
Explication détaillée
Contexte d'utilisation
Le mot abecquer est utilisé dans des contextes liés à l'élevage ou à la nature, mais aussi plus généralement pour signifier servir quelque chose sans effort. Il peut être employé dans un registre familier ou courant.
Exemples
- "Les parents d'oiseaux abecquent leur petit tous les matins."
- "Les parents d'oiseaux abecquent leur petit tous les matins."
- "Il m'a abécqué une idée pour mon projet."
- "Le professeur a abécqué ses étudiants en leur donnant des notes faciles."
- "Je ne veux pas être abécqué par mes amis, je veux trouver ma propre solution."
Étymologie
Le mot abecquer vient du latin *abicare*, qui signifie « renverser ». Il est attesté en français depuis le XIIIe siècle, avec un sens différent : « renverser », puis « renverser la tête », avant de prendre son sens actuel au XVIe siècle.
Première attestation
XIIIe siècle
Synonymes
Antonymes
Expressions
- abecquer à la mainnourrir quelqu'un de sa propre main
- abécquer un projetfournir des idées ou des ressources pour un projet sans effort
Questions fréquentes
Quelle est la définition de abecquer ?
Abecquer désigne l'action de nourrir un jeune oiseau en lui donnant la becquée. Par extension, le terme peut également être utilisé pour signifier servir de nourriture réelle ou spirituelle à quelqu'un qui la reçoit sans effort.
Comment utiliser abecquer correctement dans une phrase ?
Abecquer est un verbe transitive, c'est-à-dire qu'il nécessite un complément direct. Par exemple : « Les parents d'oiseaux abécquent leur petit tous les matins ».
Quels sont les synonymes de abecquer ?
Les synonymes de abecquer comprennent nourrir, alimenter et fournir.
Quelle est l'origine du mot abecquer ?
Le mot abecquer vient du latin *abicare*, qui signifie « renverser ». Il est attesté en français depuis le XIIIe siècle, avec un sens différent : « renverser », puis « renverser la tête », avant de prendre son sens actuel au XVIe siècle.