acceptilation
Définition
Acte par lequel, dans le droit romain, un créancier décharge un débiteur sans avoir reçu de paiement. C'est une forme de gracieux qui permettait de mettre fin à des litiges.
Explication détaillée
Contexte d'utilisation
Le mot acceptilation est utilisé dans des contextes juridiques et historiques. Il peut également être employé dans des discussions académiques ou des échanges entre passionnés d'histoire du droit.
Exemples
- "Lorsque le débiteur ne pouvait plus payer, l'usureur accepta la situation et décida de gracier son créancier."
- "Lorsque le débiteur ne pouvait plus payer, l'usureur accepta la situation et décida de gracier son créancier."
- "Le juge a décidé de mettre fin au procès en acceptant la proposition du plaignant."
- "Dans ses recherches sur le droit romain, Jean-Pierre a rencontré l'expression acceptilation pour la première fois."
Étymologie
Le mot acceptilation est issu du latin *acceptatio*, qui signifie « acceptation », et a été emprunté au Moyen Âge. La notion de gracieux, ou d'acte de clémence envers un débiteur, était importante dans le droit romain.
Première attestation
Le mot acceptilation est attesté pour la première fois au XIVe siècle.
Synonymes
Antonymes
Expressions
- acte de gracieuxun acte par lequel un créancier décharge un débiteur sans avoir reçu de paiement
- clémence envers un débiteurl'action de montrer de la clémence envers quelqu'un qui ne peut plus payer ses dettes
Questions fréquentes
Quelle est la définition de acceptilation ?
L'acceptilation est un acte par lequel, dans le droit romain, un créancier décharge un débiteur sans avoir reçu de paiement.
Comment utiliser acceptilation correctement dans une phrase ?
On peut dire : « Le juge a décidé d'accepter la situation et de gracier le débiteur. »
Quels sont les synonymes de acceptilation ?
Les synonymes de acceptilation sont gracieux et clémence.
Quelle est l'origine du mot acceptilation ?
Le mot acceptilation est issu du latin *acceptatio*, qui signifie « acceptation ». Il a été emprunté au Moyen Âge pour désigner une forme de gracieux dans le droit romain.