accoutrer
Définition
Accoutrer est un verbe qui signifie à habiller, parer ou vêtir quelqu'un ou quelque chose. Il peut également être utilisé dans le sens familier pour désigner une habilleuse ridicule. En pronominal, il peut indiquer que quelqu'un se habille de manière surprenante ou ridicule.
Explication détaillée
Contexte d'utilisation
Le mot accoutrer est courant dans tous les registres de langue, sauf peut-être dans des contextes très soutenus. Il est utilisé pour parler de la manière dont on habille quelqu'un ou quelque chose, et il peut également être employé pour signifier que quelqu'un se habille de manière ridicule.
Exemples
- "Il a accoutré sa fille en robe de mariée blanche."
- "Il a accoutré sa fille en robe de mariée blanche."
- "Je ne veux pas me laisser accoutrer comme un clown."
- "Le chien s'est accoutré avec des chaussures de son maître."
- "Elle a choisi de se vêtir d'une façon surprenante pour le bal."
Étymologie
Le mot accoutrer vient du latin *ad-cothurnus*, qui signifie « chaussure de théâtre ». Il a été utilisé pour la première fois en français au XIIIe siècle.
Première attestation
XIIIe siècle
Synonymes
Antonymes
Expressions
- accoutrement de cérémoniehabillement traditionnel ou officiel, par exemple un manteau ou une toge
- accoutrer à l'extrêmehabiller quelqu'un de manière ridicule ou exagérée
Questions fréquentes
Quelle est la définition de accoutrer ?
Accoutrer signifie à habiller, parer ou vêtir quelqu'un ou quelque chose. Il peut également être utilisé dans le sens familier pour désigner une habilleuse ridicule.
Comment utiliser accoutrer correctement dans une phrase ?
On peut utiliser accoutrer dans des phrases telles que : « Elle a choisi de se vêtir d'une façon surprenante pour le bal. » ou « Il a accoutré sa fille en robe de mariée blanche. »
Quels sont les synonymes de accoutrer ?
Les synonymes de accoutrer sont habiller, parer et vestir.
Quelle est l'origine du mot accoutrer ?
Le mot accoutrer vient du latin *ad-cothurnus*, qui signifie « chaussure de théâtre ». Il a été utilisé pour la première fois en français au XIIIe siècle.