acharnement
Définition
Action opiniâtre d'un animal pour poursuivre sa proie, ou fureur opiniâtre avec laquelle des animaux ou des humains se battent les uns contre les autres. (Figuré) Animosité opiniâtre qu'on a contre quelqu'un.
Explication détaillée
Contexte d'utilisation
Registre courant. Utilisé dans des situations où l'on décrit une persistance obstinée ou une haine intense.
Exemples
- "Il ne pouvait s'arrêter de poursuivre sa proie, ce qui lui valut d'être qualifié d'acharné."
- "Il ne pouvait s'arrêter de poursuivre sa proie, ce qui lui valut d'être qualifié d'acharné."
- "Le chien acharné attaqua le visiteur sans aucune raison apparente."
- "Il était acharné contre ses ennemis et ne laissait rien pour les vaincre."
- "Son acharnement à la réussite l'avait conduit à détruire sa vie personnelle."
Étymologie
Du latin *acarus* (poursuivre, persécuter), par dérivation du verbe acer (dur, aigu). L'acharnement est entré en français au XIVe siècle.
Première attestation
XIVe siècle
Synonymes
Antonymes
Expressions
- être acharné sur quelqu'unavoir une haine intense et persistante envers quelqu'un
- se livrer à un acharnementpoursuivre avec obstination et détermination
Questions fréquentes
Quelle est la définition de acharnement ?
L'acharnement est une action opiniâtre d'un animal pour poursuivre sa proie, ou fureur opiniâtre avec laquelle des animaux ou des humains se battent les uns contre les autres. (Figuré) Animosité opiniâtre qu'on a contre quelqu'un.
Comment utiliser acharnement correctement dans une phrase ?
L'acharnement peut être utilisé pour décrire la persistance d'un animal à poursuivre sa proie, ou l'obstination des humains dans certains domaines. Par exemple : 'Il ne pouvait s'arrêter de poursuivre sa proie, ce qui lui valut d'être qualifié d'acharné.'
Quels sont les synonymes de acharnement ?
Les synonymes de l'acharnement comprennent la persévérance, l'obstination, la haine et le ressassement.
Quelle est l'origine du mot acharnement ?
L'acharnement provient du latin *acarus* (poursuivre, persécuter), par dérivation du verbe acer (dur, aigu). L'acharnement est entré en français au XIVe siècle.