barauder
Définition
Définition précise et enrichie : barauder signifie un bruit fort et incessant, souvent utilisé pour décrire des bruits perturbants ou irritants.
Explication détaillée
Contexte d'utilisation
Le mot barauder est couramment utilisé dans tous les registres de langue, à l'oral comme à l'écrit. Il peut être employé pour décrire des bruits perturbants dans un contexte professionnel ou personnel, mais aussi pour exprimer une irritation ou une agitation.
Exemples
- "Le bruit de la machine-outil baraude tout le jour."
- "Le bruit de la machine-outil baraude tout le jour."
- "Il y a des voitures qui baraudent toute la nuit."
- "Les enfants baraudent dans les couloirs du collège."
- "La pluie baraude sur la toiture."
Étymologie
Le mot barauder est d'origine française, évoluant du verbe barder qui signifiait à l'origine « parer de plumes ou de cuir », puis « parer de plumes pour chanter » (barder en chantant), avant de prendre le sens actuel de « produire un bruit fort et incessant ».
Première attestation
Le mot barauder est attesté en français depuis le XVIIe siècle.
Synonymes
Antonymes
Expressions
- barauder les oreillesfaire entendre un bruit fort et incessant aux oreilles
- avoir des oreilles barbouilléesêtre irrité par un bruit continu
Questions fréquentes
Quelle est la définition de barauder ?
Barauder signifie un bruit fort et incessant.
Comment utiliser barauder correctement dans une phrase ?
On peut dire « Le bruit de la machine-outil baraude tout le jour » ou « Les enfants baraudent dans les couloirs du collège ». Il est important d'éviter de confondre barauder avec barber, qui signifie raser.
Quels sont les synonymes de barauder ?
Les synonymes de barauder incluent bruit, bruyant, incessant et perturbant.
Quelle est l'origine du mot barauder ?
Le mot barauder est d'origine française. Il a évolué depuis le verbe barder qui signifiait à l'origine « parer de plumes ou de cuir », puis « parer de plumes pour chanter » (barder en chantant), avant de prendre le sens actuel de « produire un bruit fort et incessant ». Il est attesté en français depuis le XVIIe siècle.