achard
Définition
Achard désigne soit des confits vinaigrés de bambou ou de chou palmiste, soit un assaisonnement composé de légumes, fruits, etc. marinés ou confits dans du vinaigre, du sel, ou du citron mêlé de piment, safran, etc., et préparés aux Indes Orientales. Par extension, il peut désigner des conserves pour un navire, une marinade.
Explication détaillée
Contexte d'utilisation
Le mot achard est utilisé dans le contexte culinaire et peut être employé dans un registre courant ou soutenu.
Exemples
- "Les achards de bambou sont une spécialité des Indes Orientales."
- "Les achards de bambou sont une spécialité des Indes Orientales."
- "J'ai préparé des achards pour mon navire."
- "Le chef cuisine des achards à base de chou palmiste."
- "Je préfère les achards au confit de poisson."
Étymologie
Le mot achard provient de l'arabe 'ashar, qui désigne des légumes marinés. Il est introduit en France au XVIe siècle.
Première attestation
XVIe siècle
Synonymes
Expressions
- acheter des achardsacheter des conserves pour un navire
- la cuisine des Indes Orientalesle style de cuisine qui utilise des épices exotiques et des ingrédients marinés ou confits
Questions fréquentes
Quelle est la définition de achard ?
L'achard désigne soit des confits vinaigrés de bambou ou de chou palmiste, soit un assaisonnement composé de légumes, fruits, etc. marinés ou confits dans du vinaigre, du sel, ou du citron mêlé de piment, safran, etc., et préparés aux Indes Orientales. Par extension, il peut désigner des conserves pour un navire, une marinade.
Comment utiliser achard correctement dans une phrase ?
L'achard est un mot courant du vocabulaire culinaire français. Il peut être employé dans un registre courant ou soutenu. Par exemple : 'Les achards de bambou sont une spécialité des Indes Orientales.'
Quels sont les synonymes de achard ?
Les synonymes de l'achard sont les confits vinaigrés et les marinades.
Quelle est l'origine du mot achard ?
Le mot achard provient de l'arabe 'ashar, qui désigne des légumes marinés. Il est introduit en France au XVIe siècle.